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partiellement effacé - 2000
Cette pièce propose de réinterroger les strates de la mémoire, l'affirmation reprise aussitôt qu'avancée. "La vie qui échappe". La trace d'un signe qui brouille la somme du connu et suffit à créer un indicible état de dissidence... Humor - 2001
Cette pièce s’attache aux courants, aux débordements, à l’énergie qui ne se laisse pas contenir et que n’achève aucune forme.Matrice où se côtoient morceaux de formes anciennes et à venir, signes distinctifs et partiellement effacés.
La scène se présente à nous comme un écran noir. Entre ce qui se cache et ce qui se manifeste, s’attachant à débusquer ce qui ne se voit pas, les deux protagonistes prennent eux-mêmes position dans cet entre deux, comme élément d’une image qui cherche à se construire. Le corps apparaît, se transforme, se voile à nouveau, change, s’en va ailleurs puis revient sous une autre forme. Les apparitions motivent et structurent leurs présences, elles décalent et transportent le regard, et renvoient à l’impossibilité d’une image.
Instances
Instances, c’est un temps suspendu entre deux états qui coexistent et qui émanent d’une même cause.
Quand le temps échappe à sa chronologie, cet axe qui lui donne une progression dans un sens ou dans l’autre, les notions d’avant ou d’après reposent sur un impératif d’un autre ordre. L’espace se rétrécit et devient le reflet d’un temps qui a perdu toute épaisseur et qui n’est plus qu’une structure circulaire engluée dans une durée subjective.
Ce qui advient ? Peut-être une forme d’entropie de l’être et de la matière, la dégradation de l’énergie d’un système, où le corps se dérobe au moment où on voudrait l’englober.
Au nombre des choses - 2005
« Visible et mobile, mon corps est au nombre des choses, il est l’une d’elles, il est pris dans le tissu du monde et sa cohésion est celle d’une chose. »
MERLEAU-PONTY, L’oeil et l’esprit, 1960.
Le chorégraphe Serge Ricci signe avec le quatuor Au nombre des choses une invitation à suivre les métamorphoses du corps.
Endless - 2003
Il est question ici de passage, de continuum qui ne soit pas produit pas l’élan mais par l’interpénétrabilité des corps. Chaque étape est considérée comme une succession d’états, où s’établissent de nouveaux liens.Un processus de condensation, de tissage des corps, du temps et de l’espace qui entre en correspondance avec les improvisations électro-acoustiques de Christian Fennesz.














































