Au bord de l'oubli / Là où rien du cœur ne se perd

Création 2011 composée d'un duo (20 mn) et d'un quatuor (50 mn)







Sur le plateau, circulant dans les interstices de la vie, tout être plongé dans ce mouvement est affecté par l’idée d’un corps en proie au doute et à la perte. La pièce s'inscrit dans le présent pour chercher à reconsidérer comment l’histoire se répète. Comment un organisme s’adapte-t-il aux bouleversements, aux affects disproportionnés lorsque les évènements ne sont plus, ou ne peuvent plus être soudés à la mémoire ?

Serge Ricci et Fabien Almakiewicz nous plongent dans un univers d’images, de métamorphoses, d'apparitions et de disparitions, éveillant nos perceptions sensorielles, temporelles et mémorielles. Comme Ulysse, nous allons traverser des paysages, des histoires, des mythologies puis revenir au port, plein d’espace et de temps.

Serge Ricci


Au bord de l’oubli (20mn)

 Au bord de l’oubli réunit Serge Ricci et Brigitte Asselineau autour d’un duo. Ils se donnent rendez-vous pour partager leurs mémoires d’interprètes et explorer ensemble le processus de construction du souvenir. Danser encore et toujours avec un appétit, un désir intact, malgré le temps qui passe. L’oubli est là tout proche, tout autour d’eux. Les corps se cherchent, se rencontrent, l’un met à jour l’autre, l’éclaire puis s’efface. Le rythme est ponctué par un double métronome de lumière, balancier reflétant le mouvement imperturbable du temps.


Là rien du coeur ne se perd (50mn)

Quatre jeunes interprètes s’interrogent dans un mise à l’épreuve de la mémoire. Trajectoires réelles et fantasmées, réappropriation de la parole de l’autre pour faire naître une parole qui circule, comme une mélodie. Les danseurs murmurent un texte, narration à quatre voix qui devient pulsation. Peu à peu, ils ne forment plus qu’une même entité, celle d’une communauté unie devenue un organe, un coeur. Ce coeur bat, vibre, rayonne, se décompose et se recompose sans cesse.


« Construit comme un éloge à la trace psychique qui reste lorsque la mémoire vacille et se trouble, la force de Serge Ricci consiste à transcender lespetites perceptions du quotidien en un savant mélange orfèvre de réminiscences suaves et d’épanchements nostalgiques. » Bérangère Alfort - Artistikrezo.com



Coproduction: Compagnie Mi-Octobre / Serge Ricci - Le Collectif 12 Mantes-la-Jolie - CCAM Scène Nationale de Vandoeuvre-les-Nancy - ARCADI - ADAMI. La compagnie Mi-Octobre est soutenue par la DRAC Ile de France - Ministère de la Culture dans le cadre de l'aide aux compagnies chorégraphiques. La compagnie Mi-Octobre est en résidence au Théâtre Paris Villette. Les représentations en Ile-de-France sont soutenues à la diffusion par Arcadi.